The corporate media is ignoring S. 2028, the flu pandemic bill that was unanimously passed by the Massachusetts Senate. The draconian bill was covered extensively by the alternative news sites, but not a word from the New York Times or the Washington Post.
S. 2028 will be used as a template for legislation in other states. The bill imposes a virtual police state and martial law on Massachusetts at the behest of the governor in the event of a flu pandemic this autumn. It gives the state health commissioner, law enforcement, and medical personnel wide authority to mobilize forces, vaccinate the population, enter private property with no warrants, and even quarantine people against their will in violation of the Constitution. The bill allows the state to enter property without a search warrant and destroy the property without a court order. It would force in-state health care providers to assist in the performance of vaccination.
Law enforcement authorities are authorized to "arrest without warrant any person whom the officer has probable cause to believe has violated an order for isolation or quarantine and shall use reasonable diligence to enforce such order. Any person who knowingly violates an order for isolation or quarantine shall be punished by imprisonment of not more than 30 days and may be subject to a civil fine of not more than $1,000 per day that the violation continues."
Other states are in the process of implementing legal actions in response to the H1N1 virus hyped by the government and the corporate media. Florida has distributed blank quarantine order forms, including a voluntary home quarantine agreement, a quarantine to residence order, a quarantine to residence order (non-compliance), a quarantine to facility order, quarantine detention order, quarantine of facility order, building quarantine closure order and area quarantine closure order. North Carolina released a draft isolation order that would provide for imprisonment for up to two years and pretrial detention without bail for any citizen who fails to comply with an isolation order. Washington has granted authority to local health officers to issue emergency detention orders forcing citizens to be immediately and involuntarily isolated or quarantined for up to 10 days.
A form released by the state of Iowa for voluntary home confinement, home quarantine and home isolation recently made the rounds on the internet. "Rumors started swirling after a quarantine form was found by someone on the internet," KIMT 3 reported. "Health leaders in Iowa are reassuring people that there are no H1N1 related quarantines being ordered." The form calls quarantine of all individuals suspected of coming in contact with the virus.
Bob Dwyer of MassLPA discusses S. 2028.
S.2028 is now in Massachusetts House Ways and Means Committee. The Liberty Preservation Association of Massachusetts has vowed to kill the legislation before it can reach the House (see MassLPA video above). The organization plans to lobby lawmakers at the capital on Beacon Hill on September 9 and convince them not to vote for and pass the bill.
à faire circuler largement, merci, le monde est déjà meilleur grâce à ce simple geste de solidarité.
French judges protest secret pandemic tyranny decrees The union óf judges and lawyers in France has written a letter of protest to the French Justice Minister over plans to strip people of their civil liberties during the swine flu pandemic, which were made "in the greatest secrecy." According to... red. Jacek Morawa Rougemont QC, Canada www.michael.org.pl
"Choose now what you would wish to have chosen at life's end." br. Pierre Marchildon
by skilly
They ( those laws...) come from the Bilderberg group. A group of psychopaths, super greedy and weak followers of the group.
On vous fait peur et on va vous rendre malade de manière volontaire pour changer tous les billets de banque "pleins" de germes "mortels ou dangereux"...et passer aux puces RFID inquisitrices...
Photo : Flickr Andres Rueda
Voilà où nous en sommes. Les campagnes de vaccinations contre le A/H1N1 approchent. Dès cet automne. Le Canada a déjà acheté plus de 50 millions de doses. On parle déjà d'une à quatre doses à recevoir, selon les cas. On nous assure que c'est pour notre bien, mais du même souffle on nous dit que ces vaccins et antiviraux ne seront pas complètement testés. Les grandes compagnies pharmaceutiques qui vont fabriquer ces remèdes (et empocher des milliards de dollars provenant de fonds public) ont reçu l'immunité en cas d'effets secondaires nocifs ou même de décès suite à l'utilisation de leurs produits.
Ces mêmes entités ont aussi annoncé que leur produits vont contenir des ingrédients tels que le thimérosal, un préservatif dérivé du mercure, et du squalène (MF59 de Novartis et GlaxoSmithKline) qui lui est un adjuvant qui devient de plus en plus controversé puisqu'il devient clairement établi qu'il est en lien avec le Syndrome de la guerre du Golfe qui a atteint des dizaines de milliers de soldats américains ayant servi durant la première guerre contre l'Irak en 1991. Ce lien entre le squalène contenu dans les vaccins expérimentaux contre l'anthrax donnés par l'Armée US à ses soldats est contesté par les officiels, mais plusieurs études semblent le démontrer. C'est que le corps contient aussi du squalène naturellement, mais lorsqu'il est injecté directement dans le sang avec les vaccins, le système immunitaire commence à combattre le squalène partout où il le trouve. Alors, on se retrouve dans une situation dans laquelle on a son propre système immunitaire qui combat son corps sans cesse, ce qui a rendu tous ces soldats extrêmement malades et entraîné la mort de milliers d'autres.
Le formaldéhyde est un autre ingrédient couramment utilisé dans la fabrication des vaccins et il est classé dans la catégorie des produits cancérigène. Le mercurothiolate destiné à limiter le risque de contamination bactérienne est à 49,6% du mercure. Sa toxicité est équivalente à celle du méthyl mercure et le rapport sur le mercure au Congrès Américain met clairement en évidence la toxicité potentielle du thimérosal qui se cumule à celle du mercure alimentaire. L'hydroxyde d'aluminium pourrait contribuer à causer la maladie d'Alzheimer.
Ainsi, pour éviter une autre catastrophe incroyable qui risque de nous décimer, pour éviter le risque de A/H1N1, on nous offre la magnifique possibilité de prendre un autre risque peut-être encore plus grand et se faire injecter ces vaccins non testés pour lesquels les fabricants ont reçu une immunité légale et qui vont contenir l'un ou l'autre de ces ingrédients potentiellement nocifs pour le système nerveux central et la santé en général.
Quel choix. Quel faux choix.
On peut questionner leur valeur et leur innocuité, voir les refuser. Mais attention, cela vous attirera peut-être des ennuis, car seulement questionner ces vaccins pourrait vous faire catégoriser «d'antivaccination qui crient au complot sur Internet» par des médias comme Le Devoir ou encore, de vous faire rassurer avec le même baratin habituel expliquant que «des inquiétudes quant à l'innocuité des vaccins contre la grippe pandémique» ne sont jamais fondés selon les officiels comme ceux de l'OMS. Si vous refusez de recevoir ces vaccins, ou pire, que vous refusiez que vos enfants se fassent vacciner, on va vous faire sentir cette réprobation sociale honteuse de ne pas aider à combattre ce virus et de ne pas protéger vos enfants. Il y a même possibilité d'importantes amendes et d'emprisonnement. Il semble qu'aux États-Unis la partie va être encore plus solide. Le Pentagone a annoncé qu'ils se préparaient à intervenir dans les campagnes de vaccination. L'armée, vous avez bien lu.
La question ultime se trouve dans ces questionnements :
Qui est le propriétaire de votre corps, vous ou le gouvernement? Qui possède votre corps, même dans ces périodes de peur illusoire ou réelle de pandémie? Qui décide ultimement de ce qui va y entrer ou pas?
Alors, je suis du même avis que plusieurs, nous allons avoir besoin de former un front commun entre citoyens et blogueurs, divers sites Internet et intervenants spécialisés autant dans les médias alternatifs que de la santé pour s'assurer que nous soyons véritablement bien informés sur ce qu'on veut nous injecter et surtout, pour protéger notre liberté et notre droit ultime et inaliénable de choisir ce qui est bon pour soi-même.
Alors, ce billet se veut un appel au rassemblement des forces citoyennes et de la blogosphère. Il est important de s'armer mentalement avec de l'information solide pour être en mesure de prendre de meilleures décisions. Nous avons besoin de faire circuler cette information et de poser les vraies questions pour obtenir les réponses qui comptent. Le citoyen n'a pas de voix et il se doit de la retrouver. Il est libre de sa destinée, s'il ne l'est pas, il doit la retrouver rapidement. Pour l'instant, je ne vois que des politiciens et des fabricants de produits pharmaceutiques qui crient hystériquement nous assurant qu'une seconde vague de la grippe porcine s'en vient et que la solution est de recevoir ces vaccins. J'attends qu'on me prouve que ce virus soit si dangereux qu'on nous le dit et que la seule solution pour s'en sortir est de recevoir ces vaccins. Le fardeau de la preuve de l'innocuité de ces vaccins repose sur le dos des compagnies pharmaceutiques parce qu'il est de leur responsabilité d'éviter qu'une situation comme celle de 1976 aux États-Unis se reproduise alors que les vaccins sensés protéger la population contre une autre peur de pandémie de grippe porcine avaient tué entre 50 et 300 fois plus de personnes que le virus lui-même.
Pour débuter, vous pouvez commencer par vous informer en lisant ces articles précédents :
Il y a aussi ces deux émissions de radio de L'Autre Monde dans lesquelles vous trouverez beaucoup de pistes de réflexion et d'information (surtout dans la deuxième moitié des émissions):
- L'Autre Monde 13 aout 2009: Santé – Lorsque Big Pharma est plus dangereux que le H1N1 et les drogues illégales
Finalement, vous pouvez ajouter ici tout ce que vous jugerez pertinent à cette campagne de résistance par l'information et l'affirmation de notre libre arbitre. Même si ce n'est que de vous affirmer contre ces vaccins et le dire publiquement, car je sais qu'il y a beaucoup de gens qui pensent tout bas qu'ils ne se feront pas vacciner, mais qui n'osent pas vraiment le dire ouvertement pensant être un cas isolé et par souci de pression sociale ou d'avoir à se faire juger négativement.
On September 5 NATO begins a "management" exercise in Kazakhstan which will include 20 forces from the United States, Germany, Austria, Azerbaijan, Bosnia, Bulgaria, Armenia, Finland, Britain, Spain, Sweden, Macedonia, Norway, Poland, Portugal, ..., Slovenia, Tajikistan, Turkmenistan and Ukraine, including six former Soviet republics and two former Yugoslav states.
Alcatel est entrain de supprimer à nouveau plusieurs centaines d'emplois en France, sachant que selon les statuts du 13 mars 2007, Lucent avait élu domicile chez Alcatel Suisse, et pas plus loin du 10 octobre 2007 (voir les publications tout en haut de la page
dans le registre du commerce en annexe) Alcatel-Lucent ont fusionné ;
le document précité avec l'article reporté ci-après, qui a été publié le 24 juillet 2009, dans Le Monde, démasquent le licenciement dans le monde par Alcatel-Lucent, de près de 90 000 emplois, et que ce licenciement fait partie du plan de la main-mise ..., pas seulement sur l'économie mondiale, mais aussi sur toute l'humanité par des membres du Bilderberg group...
Et pour mieux comprendre ce plan, je vous prie de voir aussi le document de Wikipedia, reporté plus bas, qui nous laisse comprendre que Dominique Strauss Khan a constitué le Cercle de l'industrie, donc il a groupé dans ce cercle toutes les industries importantes, et cette politique est aussi appliquée systématiquement par les mêmes ... sur tout le système bancaire, les commerces, les services, et pour maîtriser le tout sur les armées :
Alcatel-Lucent, de plan social en plan social
Le Monde du 24.07.09 / mis à jour le 24.07.09 à 11h44
La série noire continue. Au cœur de l'été, jeudi 23 juillet, Alcatel-Lucent a annoncé la suppression de 850 postes en France. C'est le troisième plan de réductions de postes de l'équipementier de télécommunications français en huit mois, le quatrième depuis la fusion entre Alcatel et l'américain Lucent, en 2006. Le énième sur la longue liste des charrettes qu'ont connus chacun des deux groupes depuis la fin des années 1990...
La direction a promis que les départs seraient volontaires et que les fonctions administratives étaient les premières visées. Mais l'usine d'Eu (Seine-Maritime) devrait perdre 40 % de ses effectifs (200 postes), et 150 salariés en recherche et développement (R &D) à Lannion (Côtes-d'Armor) et à Orvault (Loire-Atlantique) risquent d'être "externalisés" à une société tierce. Jeudi, l'usine d'Eu était en grève, les salariés de Lannion et d'Orvault ont bloqué leurs sites, il y a aussi eu des débrayages à Vélizy (Yvelines) et à Villarceau (Val-d'Oise).
Au tournant des années 2000, Alcatel – alors dirigé par le français Serge Tchuruk –, avait déjà beaucoup sabré dans ses effectifs. Ces coupes s'expliquaient par l'éclatement de la bulle internet et la chute de la demande d'infrastructures de télécommunications qui s'en était suivie. Entre2000 et 2005, les effectifs mondiaux d'Alcatel ont été divisés par deux, passant de 113 400 à 57 700. Lucent a connu une douzaine de plans sociaux durant la même période… Puis sont intervenus les licenciements consécutifs à la fusion des deux groupes, justifiés par les réductions de coûts promises aux actionnaires. Quelque 16500 postes supplémentaires sont passés à la trappe.
La "troisième vague" de licenciements a commencé à la suite de l'arrivée, à l'automne 2008, d'une nouvelle équipe dirigeante : Ben Verwaayen, directeur général et Philippe Camus, président, venus remplacer M. Tchuruk et la directrice américaine, Patricia Russo, contestés pour leur gestion de la fusion. Début 2009, M. Verwaayen, arguant de la nécessité d'impulser un "nouvel élan" au groupe, annonce la suppression au niveau mondial de 1 000 postes de cadres et un programme de cession de départements entiers à des sociétés tierces : le service informatique ira ainsi à Hewlett-Packard. Au final, les filiales françaises d'Alcatel-Lucent ont vu leurs effectifs fondre des deux tiers entre 2000 et 2009 (ils sont aujourd'hui 11 000). Ces coupes claires ne suffisaient-elles donc pas ? "Nous avons lancé il y a six mois un programme de transformation de l'entreprise pour améliorer sa performance financière et conforter sa place de leader", répond un porte-parole. Dans le Figaro du vendredi 24 juillet, Philippe Camus indique seulement : "Nos frais généraux sont beaucoup trop élevés. Ils dépassent ceux de nos concurrents d'environ 30 %." Chez les salariés, c'est l'incompréhension. "Notre situation financière n'est pas si catastrophique" selon Bertrand Lapraye, délégué CFE-CGC. "Nous avions même accepté en début d'année la suppression de notre 13e mois", ajoute, scandalisé, Lubiku Miankeba, salarié à Velizy. "Je ne comprends plus rien. A mon niveau, je continue à avoir plein de travail", s'étonne un collègue de Lannion.
Féroce concurence
Ils reconnaissent certes la férocité de la concurrence sur leur marché. Depuis quelques années, Alcatel-Lucent souffre comme les autres poids lourds du secteur de l'émergence des Chinois Huawei et ZTE qui cassent les prix et sont désormais aussi à la pointe qu'eux sur le plan technologique. Ils savent aussi que la crise économique a un fort impact sur leur activité, les principaux clients du groupe, les opérateurs de télécommunications, reportant leurs investissements pour préserver leurs marges. La direction d'Alcatel-Lucent a ainsi prévu une baisse de 8 % à 12 % du marché global en 2009 par rapport à 2008.
Mais pour Eddy Cartone, chef de projet à Vélizy, "la seule logique à l'œuvre chez nous, c'est une stratégie financière de court terme alors que nous fabriquons du matériel censé durer des années". Les salariés redoutent aussi une volonté délibérée de la direction de transférer la charge de travail, y compris la R &D dans les pays à bas coûts de main-d'œuvre. De fait les effectifs d'Alcatel-Lucent ne diminuent pas: Alcatel Shanghai Bell comptait 10640 salariés en décembre2008, quasi autant qu'en France. "Les gens sont beaucoup plus tendus que pour les autres plans. Cette fois, ils craignent qu'il ne tourne aux départs forcés", note Laurent du Mouza, de la CFDT. "Personne ne veut partir vu la crise. Pour aller où? Nortel ou Motorola? Ils sont encore plus mal que nous!", ajoute Roland Tutrel, également de la CFDT.
Cet article n'est pas rédigé ou présenté conformément aux recommandations.
En février 1993, les membres du futur Cercle de l'industrie (une idée de DSK et Maurice Lévy, patron de Publicis) se réunissent au siège de Publicis. Y sont représentés : Rhône-Poulenc, Lafarge, Pechiney, Elf, L'Oréal, Bull, Schneider, Renault, Total, BSN…
En juin 1993, Raymond Lévy PDG de Renault crée le Cercle qui emménage à Neuilly, au 171, avenue Charles-de-Gaulle. DSK en devient devient le vice-président à titre bénévole.
« Un lieu de dialogue et d'échanges destiné aux grandes entreprises industrielles, le Cercle de l'Industrie rassemble une vingtaine de présidents de grandes entreprises françaises intervenant dans tous les secteurs industriels ainsi que des hommes politiques. Les entreprises membres du Cercle de l'Industrie représentent en 2004 un chiffre d'affaires cumulé d'environ 600 milliards d'euros et 2 millions d'emplois dans le monde. La majorité d'entre elles sont cotées au CAC 40. Le Cercle de l'Industrie se distingue par sa spécificité industrielle, son engagement pour la construction européenne et son bipartisme politique, la promotion de l'image et des intérêts de l'industrie auprès des institutions publiques nationales et européennes. Le Cercle de l'Industrie participe à la réflexion sur la définition et l'articulation d'une nouvelle politique industrielle et d'une amélioration de la gouvernance économique en Europe. Il s'implique dans les propositions et débats des institutions européennes en la matière. »
Contacts
Il entretien des contacts avec le MEDEF, l'Afep, BusinessEurope, l'European Round Table of Industrialists (ERT), le Transatlantic Partnership Network (TPN).
D'après la plaquette : « Des rencontres de haut niveau ».
Les débats
Régulièrement, le Cercle de l'Industrie organise pour ses membres un dialogue autour d'une personnalité, responsable politique ou syndical français ou européen (chefs d'État ou de gouvernement membres de l'Union européenne, Président de la Commission, Commissaires européens).
Ces échanges, sous forme de dîner, sont l'occasion d'aborder des sujets concrets, de tester ces personnalités sur les sujets industriels et de relayer auprès d'elles les préoccupations des industriels.
Les entretiens européens à Bruxelles
Ces rencontres avec des Commissaires, des parlementaires européens et des officiels de haut niveau répondent au souci du Cercle de l'Industrie de se situer le plus en amont possible des décisions, de développer un dialogue constructif et permanent avec les responsables politiques et de faire partager les points de vue des industriels.
Mais parmi tous les mécanismes concentrationnaires, il en est un plus subtil et plus puissant, dont l'ignorance était quasi totale il y a trente ans (ndlr, écrit en 1950, donc en 1920). Aussi suis-je bien obligé de l'exposer en détail. C'est le mécanisme bancaire qui multiplie les méfaits de l'usure et du crédit. En effet, d'un côté, par l'addition des intérêts il double, puis quadruple toute dette en quinze puis trente ans, d'un autre côté, par le subterfuge du crédit et de la monnaie scripturale, il vampirise toutes les richesses mobilières et surtout immobilières d'une nation, puis du monde.
L'usure a toujours été interdite par le Droit canon romain, puis par le Coran. Le catéchisme du concile de Trente est formel: "Tout ce qu'on prend au delà de ce qu'on a donné est usure... c'est pourquoi le prophète Ezéchiel (18-17) dit que Celui-là sera juste qui n'aura rien pris au-delà de ce qu'il aura prêté . Et Notre Seigneur nous ordonne, dans Saint-Luc (6-35), de prêter sans en rien espérer. Ce péché a toujours été considéré, même par les païens, comme un crime très grave et très odieux" et le concile ajoute, "c'est ce qui fait dire à Ciceron que prêter à usure ou tuer un homme c'est la même chose. Et en effet, ceux qui prêtent à usure vendent deux fois une même chose, ou ils vendent ce qui n'est point".
Il faudrait bien peu connaître l'histoire des civilisations pour s'imaginer qu'il ne s'agit là que d'un principe de morale et non pas d'un principe fondamental de bonne organisation de la société civile... car il n'y a qu'une seule clé pour les Deux Royaumes (celui de la Terre et celui du Ciel).
La civilisation égyptienne a duré quelques cinq mille ans; elle ignorait la monnaie. Les diverses civilisations mésopotamiennes se sont effondrées les unes après les autres, au bout de quelques siècles, s'entre-déchirant, s'entre-détruisant. Elles connaissaient non seulement le trafic des lingots, mais l'usure, c'est-à-dire le "croît de l'argent" comme l'appelle le code d'Hammourabi. L'intérêt pouvait légalement atteindre 25% et montait jusqu'à 100 et 140%...
L'Encyclopaedia Britanica (article Money, édition de 1929) souligne que l'écroulement de la Grèce au VIème siècle comme l'effondrement de l'Empire romain sont également dus à l'usure. Ainsi que l'a montré G. Ferrero dans: la Grandeur et le déclin de Rome, Jules César fut brisé pour s'être montré incapable de résoudre "la gigantesque accumulation d'intérêts inaliénables qui avaient concentré toute la richesse en quelques mains, réduisant les petits propriétaires en esclavage".
Vous commencez à soupçonner pourquoi Cicéron est plus dur dans ses jugements que les Pères de l'Église!
Précisons que le mot usure ne s'applique pas au taux pratiqué mais au caractère du prêt (Il n'en est pas de même du mot : usurier. Cependant les auteurs anglais qualifient d'usure le prêt à la production de l'argent qui n'existe pas, de l'argent négatif). Le prêt de consommation est seul qualifié d'usure dans les textes canoniques, le prêt à la production n'est pas un prêt, mais un apport de capital à une entreprise dont l'activité fournit des bénéfices. Ce prêt à la production n'est-il pas licite? Oui, dans certaines limites du taux de l'intérêt, mais non quand celui-ci atteint 50% à 60%, tel est cependant le taux réel des avances bancaires modernes.
Pour le comprendre, il faut étudier la constitution et le développement de la Banque d'Angleterre, type du système bancaire moderne, né en pays protestant où l'usure avait été autorisée par Elisabeth.
En 1694, Guillaume d'Orange, devenu Guillaume III d'Angleterre, n'avait plus d'argent pour payer son armée. Ce Hollandais, dont le succès avait été financé par les banquiers protestants de son pays, va — juste retour des choses — être pris dans l'engrenage des usuriers anglo-hollandais. Un syndicat d'usuriers, dirigé par William Paterson, lui proposa la combinaison suivante: a) Le syndicat privé avancera au gouvernement un prêt en or de 1 200 000 livres, au taux de 6%, le capital et l'intérêt étant garantis par l'État et payés en or; b) en récompense, le syndicat privé a le droit de s'appeler Banque d'Angleterre; c) comme le syndicat se démunissait ainsi de tout son capital pour financer le prêt, il avait en échange (?) le droit d'émettre et de négocier des billets à ordre jusqu'à la concurrence des 1 200 000 livres prêtées en or, à l'Etat.
Jusque-là, seul l'Etat avait le droit régalien de battre monnaie, c'est lui qui aurait pû et dû émettre ces billets gagés sur l'or qu'il avait emprunté. Le syndicat, abusant de son titre de Banque d'Angleterre, fit imprimer des billets reconnus valables à Londres, puis dans tout le pays, sous caution morale du roi et matérielle du prêt en or. C'était génial, le public avait confiance en des papiers que la Banque — n'ayant plus de capital — était incapable de rembourser. Ainsi est né le crédit moderne en argent-papier, véritable contrefaçon du Credo.
Par cet abus de confiance envers le peuple anglais, doublé de haute trahison envers le roi, dit Thomas Robertson (1), le clan des usuriers doubla d'un trait de plume sa fortune. Elle fit même plus que doubler, puisqu'il touchait non seulement l'intérêt sur son prêt en or, mais l'intérêt sur les billets en papier qu'il se mit à prêter — le 6% sur le capital initial devenant du 12%, en huit ans il doublait à nouveau (2).
Ainsi la Banque avait créé une double dette, l'une du gouvernement — lequel, après tout, empochait l'or — l'autre du peuple anglais. L'endettement simultané du gouvernement et du peuple ne fera que croître sans cesse, le gouvernement faisant évidemment tout retomber sur le peuple par le système des impôts. Telle est l'origine de la Dette nationale anglaise, nulle avant Guillaume III et qui atteignait, en 1948, 24 milliards de livres. Le mécanisme comporte trois stades: usure, dette, impôts, dont 60% servent à payer les intérêts de la dette.
Guillaume III continua à emprunter à la Banque jusqu'à concurrence de 16 millions de livres-or. Et celle-ci émit la même somme en billets. Bien plus, comme les billets avaient cours au même titre que l'or, même à l'étranger, la Banque avança désormais au gouvernement du papier... cautionné par lui, et non plus en or. Le tour était joué. Il est évident qu'à ce moment-là le gouvernement aurait pu reprendre son droit régalien et décider d'imprimer lui-même, les billets; il n'aurait ainsi jamais eu d'intérêts à verser ni de dette nationale en boule de neige.
Au début, la banque n'émit des billets que jusqu'à concurrence de l'or prêté, et conserva une réserve-or destinée à couvrir les demandes de remboursement. Petit à petit, elle s'aperçut que les gens préféraient manier des billets plus légers que l'or, et qu'on pouvait émettre des billets en se contentant de garder une réserve de 10%.
Mises en goût par une opération aussi fructueuse, les banques se multiplièrent comme des champignons. Entre 1694 et 1830, on trouve dans les îles Britanniques 684 banques privées, émettant chacune ses propres billets.
En dehors de toute considération morale le prêt à la production suffit à déséquilibrer toute économie qui n'est pas purement agricole ou pastorale, c'est à dire la seule économie où le "croît biologique", don de Dieu, éternellement renouvelé, peur dépasser le "croît de l'argent" lorsque le taux est faible. L'industrie, elle, ne fait que transformer, et par l'extraction, épuiser.
Tout d'abord, c'est l'inflation. Il y a dix fois plus de signes monétaires légaux en 1836 qu'en 1694. Or cette monnaie-papier n'est pas seulement prêtée mais dépensée directement par les banques, qui jouent ainsi le rôle de commerçants. Elles peuvent ainsi faire marcher leur commerce, avec seulement 10% du capital réel, tandis que les industriels qui veulent lancer une usine ou constituer un stock empruntent aux banques, au taux de 6%, des billets qui ne représentent quasi rien et hypothèquent leurs moyens réels de production pour du vent. Cela explique le peu de faillites des banques et la vampirisation des industries et du commerce par les "banques d'affaires".
Toutefois, en 1836, le gouvernement britannique eut conscience du danger. Après une enquête secrète, le chancelier Robert Peel prit l'initiative du Bank Charter Act de 1844. Cette lois retira aux quelques 600 banques privées le droit d'émettre des billets en ne reconnaissant qu'à la -seule- Banque d'Angleterre, obligée cette fois d'avoir une couverture-or de 100% — ce qui dura jusqu'en 1914...— Aujourd'hui, la couverture n'est plus que symbolique.
Pauvre gouvernement! Les 600 banquiers se réunirent en un nouveau syndicat, le Joint Stock Banks- et -remplacèrent l'émission des billets interdits par l'émission de chèques facilitant l'avance bancaire, c'est à dire l'ouverture de crédit en compte courant. Ce n'était qu'une émission camouflée de billets, et d'autant plus avantageuse qu'elle allait servir principalement à enfler la production des gros emprunteurs et non à faciliter la consommation des petits, comme la monnaie légale.
C'était un nouveau coup de génie. Cette fois, ce n'est plus le roi qui cautionnera l'émission, ce sont les déposants, par suite d'une confusion habilement entretenue.
Le secret de la toute-puissance bancaire dans le monde entier, précise Robertson, réside dans le fait suivant: "Lorsqu'un individu dépose aujourd'hui 1 000 £ en espèces à la banque, celle-ci ne prête pas ces 1 000 £ à un autre client, mais les garde en réserve, et prête en avance bancaire, ou par chèque 9 000 £, c'est à dire neuf fois le montant du dépôt qu'elle a reçu". C'est le premier client qui constitue la réserve de 10%... alors que le bon public croit que toute Banque n'est qu'un intermédiaire qui avance l'argent mis chez elle en dépôt, soit 1 000 £ pour 1 000 £. C'est d'ailleurs ce qui est déclaré dans tous les traités orthodoxes, et qui était officiellement inscrit dans l' Encyclopaedia Britanica jusqu'en 1910; mais dans l'édition de 1929, vous lisez que "les banques prêtent en créant du crédit, elles créent leurs moyens de paiement ex nihilo" précise M. R. Hawtrey, secrétaire adjoint au Trésor.
En général, l'emprunteur a déposé des garanties. S'il ne peut rembourser son emprunt, la banque saisit les garanties et fait là un bénéfice absolu, pendant que l'emprunteur, lui, fait faillite. S'il rembourse, la banque touche 6% sur 9000 £, soit 54% sur les 1 000 £ qui lui avait été déposées jadis, joli bénéfice pour avoir fait un simple jeu d'écriture. L'opération est annulée, la somme inscrite est rentrée dans la colonne Avoir, elle annule le montant porté en sortie dans la colonne Doit. Les 9 000 £ se dissolvent dans le vent, d'où elles étaient venues!...
De là le pouvoir quasi magique des banques. Non seulement elles créent et détruisent de la monnaie, mais des affaires. Elles provoquent des booms, des crises artificielles, des périodes de suractivité ou de chômage, suivant que — comme une coquette — elles accordent ou non leurs faveurs, c'est-à-dire des crédits de compte courants. Elles sont maîtresses du "cycle du commerce". Leur pouvoir est invincible, quel que soit le parti qui triomphe temporairement. Elles concentrent progressivement tout entre leurs mains, sur la ruine des nations.
Lorsqu'en 1919, Vincent C. Vickers — gouverneur de la Banque d'Angleterre depuis 1910 — s'apercevra de cette destruction irrémédiable, il démissionnera et commencera à dénoncer cet engrenage implacable (3). Il en résultera l'Official Governmental Report on Finance and Industry, dit MacMillan Report (4), au Parlement anglais de 1931, puis le Canadian Government Report of the Committee on Banking and Commerce, de 1939 (5), qui confirmèrent tous ces faits et révélèrent que le mot: dépôt bancaire est une escroquerie verbale, il fait croire à un actif alors qu'il représente au contraire un passif, une dette des emprunteurs. Il faut lui substituer l'expression "crédit financier" ou mieux "argent négatif".
Avec ce système une banque peut tout acheter, tout faire passer entre ses mains, puisqu'elle peut doubler en deux ans non seulement son capital réel mais l'argent qu'on lui dépose. Elle réalise l'idéal concentrationnaire, n'ayant besoin ni de déplacer des hommes, ni de rassembler des machines, quelques traits de plume suffisent. C'est la reine des machines-en-papier! (ndlr, les ordinateurs)
Pas de concentration sans destruction
Le mécanisme moderne du Crédit, portant sur la production va conduire au même effondrement que la simple usure de l'antiquité, portant sur la consommation , car il ne possède plus d'autorégulation venant des signes monétaires légaux, de l'argent accumulé ou thésaurisé, de l'épargne.
Lorsque des consommateurs investissent leur épargne, tout d'abord, le taux d'intérêt réel reste limité, inférieur à 10% mais surtout, l'industrie qui emprunte ne peut se développer qu'en fonction de cette épargne, de ce surplus qui n'a pas été dépensé pour la consommation. À moins de fabriquer des objets superflus, cette industrie risque peu de surproduire, c'est-à-dire de produire au-delà des possibilités d'achat des consommateurs. Tandis que dans le cas du financement par les banques, qui émettent une monnaie scripturale anticipée , basée sur l'hypothèse de la vente des objets produits, les exploitations de la production s'enflent à une vitesse dépassant les pouvoirs d'achat réels qui sont désormais négligés et ignorés.
Il s'en suit une hystérie de la production qui offre l'alternative: chômage ou guerre pour la destruction des biens qui encombrent le marché.
Il y a donc deux financements possibles de caractères totalement opposés: l'un provenant de l'épargne, de l'argent en supplément et l'autre projeté par anticipation . Dans le premier cas, l'autorégulation doit venir de l'offre des capitaux existants, dans le second, de la demande en besoins primaires les plus certains.
Ainsi le financement bancaire — mis en lumière — est tout indiqué pour la construction et l'équipement immobilier profitant à l'ensemble du pays. Là où il n'y a point à craindre de surproduction, c'est vraiment la demande qui fixe l'émission. Ce sont les besoins en logements, en routes, en ponts, en hopitaux, en écoles, en forêts, qui cette fois, deviennent les régulateurs de la monnaie scripturale anticipée, si dangereuse dans ses anticipations. Mais dans ce cas, seuls des offices régionaux — et non une banque de crédit centralisée (6) — permettraient d'avoir la confiance du public de la région et le contrôle effectif des besoins proches. Comme là, il s'agit de prêt de consommation et non plus de production, il ne peut plus être question d'intérêt. La Région ne peut être usurière. Le mécanisme bancaire, en tant que mécanisme , est utilisé sans compromission avec l'usure, il possède son autorégulation organique: la connaissance de la communauté dans ses besoins propres. C'est le seul cas où posant le Bien au départ, nous le récoltons à l'arrivée.
Lorsque s'ajoutent les méfaits de prêt à intérêt de taux scandaleux, de la monnaie scripturale non freinée par les besoins et de l'hystérie de la production, on dévale à roue libre vers la destruction obligatoire.
La ruine vient, d'une part de la Dette nationale et de ses intérêts reportés sur le peuple par l'impôt qui n'est plus "juste", ne répondant pas à un service rendu. Aussi se pose la question: faut-il rendre à César ce qui est à Mammon?
La ruine est augmentée par l'inflation qui déprécie les biens du travail et qui est telle qu'en juillet 1945, les banques réunies des îles Britanniques possédaient en caisse 600 millions de £ et avaient accepté environ 5 400 millions de £, soit neuf fois plus, en reconnaissances de dettes, prêts, avances, investissements. Ces 5 400 millions n'ayant aucune existence réelle ont été créés par les banques, à partir de rien, depuis 1844, au taux de 1 million par semaine (7).
Le système est très exactement satanique. L'homme ne peut rien créer ex-nihilo. L'argent-négatif ou dette peut, et doit, être détruit par un jeu d'écritures sur le grand Livre: la colonne Avoir équilibrant la colonne Doit. Mais subsiste l'intérêt à payer, qui ne le peut être que grâce à une nouvelle création ex-nihilo d'argent-négatif et ainsi de suite... Il se produit une boule de neige de dettes, une marée d'argent-négatif, de néant, qui augmente sans cesse et entraîne à la destruction obligatoire des biens réels.
Le chaos économique qui conduit chaque pays à l'alternative: révolution ou guerre, provient d'une méconnaissance de vérités élémentaires, tant des marxistes d'ailleurs, que des économistes libéraux. Marx, en effet, n'a nullement soupçonné le mécanisme de l'argent-négatif, et a reporté ses attaques contre le profit et la propriété. Ces derniers ayant toujours été défendus — dans de justes limites — par l'Église, mère des Pauvres, la sagesse commandait de chercher une autre explication.
La voici. Pour qu'il n'y ait pas coexistence de surproduction et de sous-consommation, il faut que le revenu national puisse acheter la production nationale donc lui soit égal (8) — la soupape des exportations étant de plus en plus réduite dans un monde qui s'unifie (9).
Or tout prix comporte deux parts: l'une de travail, l'autre de capital, l'une A) de salaires personnels (directs ou indirects mais versés à des personnes pour leur consommation), l'autre B) de rémunération des capitaux engagés, qui sont des capitaux d'argent-négatif en majeure partie — la monnaie légale servant à peine à 5% des échanges (avoua lors de l'enquête précitée M. C. Towers, gouverneur de la Banque du Canada). Tel est le phénomène A + B découvert expérimentalement par le major Douglas en 1920 et au sujet duquel M. de Valera déclarait en 1942: "Malgré mes demandes réitérées, aucun économiste n'a pu me démontrer la fausseté de ce théorème".
Si donc les producteurs touchent un total A, ils ne peuvent, en aucune façon, acheter un total A+ B ; le revenu national reste toujours inférieur à la production nationale. Il y aura toujours des surplus et les consommateurs seront toujours en état de sous-consommation. Telle l'origine du phénomène surabondance-misère qu'aucun dirigisme ne peut réduire.
Faut-il souligner que plus la structure productrice est concentrée, plus les investissements dans d'énormes machines sont gigantesques, plus B croît aux dépens de A dans l'équation, moins les salarié peuvent acheter leur production, plus la misère augmente, ce qui se vérifie depuis un siècle, quelle que soit l'augmentation continue des salaires (10).
Le remède financier — dont nous avons déjà montré dans nos autres chapitres la valeur économique — consiste d'une part dans le micro-machinisme et la décentralisation diminuant B. Et d'autre part, dans le retour à l'Etat de son droit régalien de battre monnaie, enfin dans l'utilisation de crédit public retrouvé, sans intérêt , pour la construction des services publics nationaux, régionaux (routes et hôpitaux, écoles et forêts) où la part de salaires personnels est maxima et qui sont en dehors du circuit Production, dans lequel doit jouer seulement la monnaie légale (11).
Faut-il faire remarquer que, quelle que soit la Distribution: structure du commerce et répartition des biens parmi les citoyens, cela ne joue qu'à l'intérieur de A . Il peut y avoir des injustices, des bénéfices scandaleux ou un gaspillage dû à une cascade d'intermédiaires, mais les Salaires totaux, plus ou moins bien répartis, doivent d'abord permettre d'acheter la Production totale.
Le système bancaire actuel, autrement dit l'usure-à-l'argent-négatif ne peut rien créer de positif, il est très exactement inverti. Il prospère en temps de guerre, s'épanouit, apporte la prospérité matérielle aux ouvriers requis en usine, aux fournisseurs de l'État et aux fabricants de munitions, pendant que la fleur de la nation est tuée ou mutilée. Il languit en temps de paix, se contracte, apporte le rétrécissement du pouvoir d'achat, les faillites, banqueroutes, le chômage et toutes les misères à la clé. Pourquoi ce paradoxe?
Il y a toujours assez de pouvoir d'achat pour les buts de guerre PARCE QUE les biens créés sont détruits. Ainsi la sous-consommation peut être ordonnée au nom du patriotisme, tandis que la surproduction est liquidée.
Il ne s'agit point de mettre au pilori les banquiers actuellement inconscients, mais de considérer les faits. Les faits sont les suivants, ils crèvent les yeux: l'usure-à-l'argent négatif conduit à fournir toujours assez d'argent pour la guerre, la mort et la destruction et jamais assez pour la paix, la vie et la construction. Plus la guerre est terrible, dévastatrice, plus de pouvoirs d'achat sont créés, plus le flot d'argent-négatif s'enfle ainsi que les bénéfices des usuriers. Mais ce gonflement ne peut avoir lieu avec des biens qui encombreraient le marché, puisque les salaires sont toujours insuffisants pour les acheter, et ne peut avoir lieu que dans un seul cas, celui de la destruction délibérée des stocks. Le système ne fonctionne avec efficiency que si l'on détruit des biens réels (12). Il conduit implacablement à la guerre.
Jean-Gaston BARDET (1950)
(1) In -Human Ecology-, (Maclellan ed. 240 Hope Street, Glasgow), admirablement documenté mais dont nous n'acceptons pas le remède.
(2) Savoir doubler l'intérêt fait partie de la science bancaire... Ainsi en est-il de la vente à crédit -mensuel- à 8%, qui est en réalité à 16%, et qu'on tente de généraliser en Europe (en 1950)
(3) Economic Tribulations (Badley Heat, 1941).
(4) Publié par H. M. Stationary Office (Londres, 1931)
(5) Publié par Hing's Printer (Ottawa, 1939)
(6) Dont les méfaits sont dénoncés par Robertson, -op. cit-, et le thomiste irlandais R. P. Denis Fahey in -Money manipulation and Social Order-, (Brown and Nolan. Dublin).
(7) Tel est le montant de l'impôt secret perçu sur toute la communauté de l'espace financier britannique, qui le paie non avec du vent mais avec son travail et ses propres biens réels. Et ce chiffre de 5 400 millions ne comporte pas toutes les acquisitions et investissements dans les affaires nationales ou internationales qui se montent au moins à 5 000 autres millions.
(8) Molotov, longtemps ministre des affaires étrangères de l'URSS, avoua que la seule chose qu'il craignait était que cette égalité soit réalisée en Occident...
(9) La recherche des grands espaces financiers, les accords financiers entre plusieurs nations n'ont, au fond (et peut-être inconsciemment), pour but que de trouver... chez les autres, de l'argent que l'on ne peut trouver chez soi; mais le théorème reste inexorablement valable pour l'espace considéré!
(10) Le personnel de certaines usines s'appauvrit au fur et à mesure que s'accroît leur modernisation. Il pouvait acheter, en 1947, environ la moitié de la production, et deux ans après seulement le quart, car la modernisation entraîne un accroissement des charges du capital et une diminution des pouvoirs d'achat. Cf. l'article de Georges Levard, in "revue d'Action Populaire" de décembre 1950.
(11) L'abîme qui sans cesse augmente entre le "progrès" matériel et le progrès moral, vient de ce que la production matérielle n'est plus organique. Elle n'est plus financée par le croît naturel, par les propres réserves des industries, mais par anticipation, par dettes d'argent-négatif. Elle s'enfle à une vitesse qui dépasse toute maturation possible des individus. Cela est fondamental pour comprendre l'hystérie de la production.
(12)Aussi les faillites des industries sont-elles acceptées avec complaisance par les banques, c'est une des soupapes de sûreté qui empêchent la chaudière d'éclater. Par contre, les bons "Serra" émis sans intérêt au Kenya, vers 1921, ou les "billets coopératifs" sans intérêt, J.A.K., au Danemark en 1931, furent stoppés par les banques nationales, car les professeurs d'économie démontrèrent (!!) "que c'était un gros désavantage pour tout le monde (!) d'emprunter sans intérêt". Qu'en pensent les constructeurs de petites maisons familiales... qui paient deux fois leur maison?
extrait de: DEMAIN, C'EST L'AN 2000! de Jean-Gaston BARDET (éd. Jacques Petit, Angers, 1950)
Jean-Gaston BARDET (1907-1989) architecte et urbaniste, professeur international, il fut en poste dans de nombreux endroits du monde, Europe, Afrique, Moyen-Orient, les Amériques, en particulier l'Amérique Latine, dont le Mexique, où il travailla à six reprises.
Derrière le monopoly planétaire raconté par L'Hebdo à travers un passionnant dossier, se cache une tendance chez certains Etats qui veulent écarter le spectre de la pénurie alimentaire: acheter et cultiver des millions d'hectares de terres à l'étranger, imités par des fonds privés qui misent sur le foncier pour s'abriter de la crise financière. C'est ainsi qu'en novembre 2008, le Financial Times révélait cette incroyable nouvelle. Daewoo-Logistic, filiale du constructeur automobile coréen, convoitait 1,3 million d'hectares de terres à Madagascar, le tiers de toutes les terres cultivées de ce pays très pauvre. "Nous voulons y planter du maïs pour assurer notre sécurité". Si les Malgaches se sont révoltés, en Ethiopie, les investissements indiens et saoudiens portent leurs fruits. Portraits de ces accapareurs de terres.
sbo, avec Jean-François Moulin et Simon Corthay, RSR
Nous misons sur le polypoly, gagnant-gagnant, voir
On sait que certains vaccins H1N1, notamment Novartis, contiennent des cellules humaines diploides, soit des cellules humaines de foetus morts ou des cellules souches de foetus humains.
Il a été aussi précédemment révélé que certains lots du vaccin contiendront du mercure, une toxine liée à l'autisme et à des désordres neurologiques. Le vaccin contiendra également le dangereux ingrédient qu'est le squalène, qui a été directement mis en cause avec des cas de Syndrome de la Guerre du Golfe et d'une multitude d'autres maladies débilitantes.
Il a été également signalé récemment que le gouvernement Britannique a envoyé une lettre confidentielle aux experts neurologues leur disant d'être en état d'alerte concernant les cas de désordre cérébral, appelé Syndrome de Guillain-Barre (GBS), qui pourrait être déclenché par le vaccin.
Alors que le fait que le gouvernement prévoirait de vacciner de force les populations contre leur gré est une histoire en soit choquante, avec la montée de la prise de conscience des dangers liés au vaccin non testé du H1N1, la question est de savoir si cette vaccination de masse sera finalement réussi de la manière qu'ils l'ont prévus est totalement une autre histoire.
PS: message diffusé par l'association VAR (http://www.vigilanceetactionrepublicaines.info/) auprès de 9.886 adresses courrielles (parlementaires, grands élus, médias, associatifs et vigilants) afin de stimuler l'éveil des esprits et de participer ainsi à l'amélioration et à la progression de la condition humaine, à tout le moins en France....